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Étincelle

Comment ça marche

Le trajet d’un message.

Moins d’une seconde entre l’arrivée d’un message et sa traduction dans la bulle. Voici ce qui se passe entre les deux.
  1. 01

    Votre conversation

    Tinder ou WhatsApp Web, dans votre navigateur. Un message arrive en thaï.

  2. 02

    Étincelle, chez vous

    Repère les bulles de la conversation ouverte, joint les six messages précédents pour le contexte.

  3. 03

    Le relais

    Déjà traduit une fois ? La réponse part de la mémoire, sans rien recalculer.

  4. 04

    Les moteurs

    Plusieurs modèles de traduction : le plus rapide répond, un autre prend le relais s’il flanche.

Retour dans la bulle : ≈ 0,7 s en médiane, la traduction remplace l’original.Sur WhatsApp dans Chrome, une conversation déjà dans votre langue s’arrête à l’étape 02.

Ce qu’on vous écrit

Traduit à la place, pas à côté.

Chaque message reçu est remplacé, dans sa bulle, par sa traduction. La conversation se lit d’une traite, comme si elle avait été écrite dans votre langue. Sous la bulle, « ▸ original » déplie le texte d’origine.

Pour traduire juste, Étincelle joint à chaque message les six précédents de la conversation, lus pour comprendre et jamais traduits : c’est ce qui donne le bon genre (« j’ai été mariée »), le bon ton et le sens d’une réponse courte comme « oui, le 12 ».

Un message dont la traduction échoue est réessayé tout seul quelques secondes plus tard ; en attendant, l’original reste affiché.

Ce que vous répondez

Jamais dans la mauvaise langue.

Vous écrivez en français ; pendant la frappe, la traduction se prépare. Quand vous appuyez sur Entrée, Étincelle met le texte traduit dans le champ, et la page l’envoie : c’est toujours vous qui envoyez.

Si la traduction échoue, rien ne part — un message envoyé dans la mauvaise langue ne se rattrape pas. Un second appui dans les quinze secondes l’envoie tel quel, si c’est ce que vous voulez.

Vous écrivez déjà dans sa langue ? Le message part corrigé (orthographe, grammaire, ponctuation) sans être reformulé. Et dans la conversation, vos messages restent affichés avec vos mots ; « ▸ tel qu’envoyé » montre ce que la personne a reçu.

La bonne langue

Elle devine. Vous tranchez.

Pour vos réponses, Étincelle suit la langue qu’écrit la personne, dans cet ordre :

  • ses messages, dès deux messages ou vingt-cinq lettres ;
  • sinon la langue de sa bio, pour un premier message dans une conversation neuve ;
  • sinon l’anglais.

Quand la langue n’est que devinée (sa bio, ou l’anglais par défaut), une petite fenêtre vous demande, après votre premier envoi, dans quelle langue lui écrire — et renvoie votre message dans la bonne, d’un clic. Elle parle plusieurs langues ? Fixez celle de la conversation en haut du panneau.

Réglez une fois votre genre : vos réponses s’accordent (obrigado ou obrigada) et prennent la bonne politesse (ครับ ou ค่ะ en thaï).

La mémoire

Rien n’est traduit deux fois.

Chaque traduction faite est gardée par le relais : quand le même message revient — vous rouvrez la conversation, vous changez d’ordinateur — elle est servie aussitôt, sans solliciter un modèle. Vos propres messages y retrouvent vos mots exacts.

Une traduction qui n’a pas resservi depuis 180 jours est effacée. Ce qui est gardé, et pourquoi.

La relecture

Relu quand tout se calme.

La traduction instantanée va vite. Alors, quand une conversation reste calme une trentaine de secondes, le relais la reprend en entier : une fiche de la conversation (qui parle, sur quel ton, les termes particuliers), puis deux familles de modèles différentes relisent chaque traduction, et un arbitre garde la meilleure des trois versions.

Quand la relecture a amélioré une traduction, la bulle se met à jour ; le dépliant l’indique d’un ✓.

Les idées de réponse

En panne d’inspiration ? ✦

Un bouton ✦, près du smiley, propose quatre réponses écrites d’après la conversation, dans votre langue : simple, relancer, humour, avancer. « ↻ Autres » en propose une nouvelle série.

Un clic met la réponse dans le champ : vous la retouchez, puis vous l’envoyez — elle part traduite comme vos autres messages. Rien ne part sans vous.

Le carnet (Tinder)

Tout ce qu’elle vous a dit, à portée de main.

Chaque conversation ouverte nourrit une fiche : son profil (âge, ville, distance, ce qu’elle recherche, ses centres d’intérêt, sa bio), ce qu’elle raconte au fil des messages (son travail, ses goûts, ses projets, une date à retenir, ses limites) et le texte écrit sur ses photos. Chaque information garde sa source et sa preuve ; vous corrigez, retirez, ajoutez, notez, étiquetez.

Au bout de la rangée « Matchs · Messages », ✦ Filtrer ouvre votre liste filtrable : recherche dans tout ce qui est connu, « à moi de répondre », « en attente », « à retenir », pays, ville, âge, distance, langues, métier, centres d’intérêt, activité, vos statuts et vos vues enregistrées. Et les idées de réponse s’en servent pour rebondir sur ce qu’elle vous a dit.

La base est un vrai fichier SQLite qui vit dans votre navigateur (le stockage de Tampermonkey) : elle n’est jamais envoyée au serveur, et s’exporte ou s’importe d’un clic. L’analyse se fait sur l’ordinateur par l’IA intégrée à Chrome (Gemini Nano) — les photos ne sont lues que là. Sans elle, le texte peut être analysé par le relais, qui ne garde rien.

Les mises à jour

Toujours la dernière version, sans rien faire.

Le script installé est un petit chargeur. Toutes les quatre-vingt-dix secondes, il regarde si une nouvelle version du cœur d’Étincelle est publiée ; si oui, il la télécharge, vérifie son empreinte (SHA-256) et remplace l’ancienne dans l’onglet ouvert, sans recharger la page.

Le pied du panneau indique la version qui tourne et l’heure de sa publication. Si une mise à jour ne peut pas être chargée, la version intégrée au script prend le relais.

Convaincu ? Deux minutes suffisent.